Clairement, je me suis dit : « Si je prends un objet donné, qu'est-ce que je peux en faire ? ». Et ça donne ça.

Il fallait bien revenir vers Lui. La silhouette est plus accessible et me permet de vraiment travailler tout ce que j'ai vu sur la question.

À l'instar des pages 7 et 8, qui m'avaient réussi, je délaisse les modèles. Et c'est l'effroi ! Je ne peux pas encore tout intégrer en trois dimensions. Commençons par la deuxième dimension, il y a bien assez à faire ! Et attention, ce problème est fondamental : quand on veut dessiner sans modèle, il faut s'entraîner sans modèle ! C'est un travail totalement différent. Je comprends que je n'en suis pas du tout à ce stade. Comme on dit, à chaque jour suffit sa peine.

Je suis plus à l'aise avec les cubes et avec l'Homme. Tout se passe de mieux en mieux et me pousse vers la suite avec force.

Travail des silhouettes. Amusant mais je touche une des limites connues : comment rattacher les bras aux épaules et, surtout, les jambes au bassin ? Le modèle insistait sur les articulations comme points de repère, mais ça ne change rien à la difficulté.